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Biographie :

Skewville, peintre, graphiste, street artist New Yorkais (Williamsburg-Brooklyn) intervient depuis près de 20 ans dans la rue, dans les airs, sur toiles au travers de ses fresques murales, du “shoe-fiti” qu’il semble avoir porter au rang d’art, et au travers de nombreuses expositions dans les galeries US et européennes.
A la base Skewville était un “binôme” composé de deux frères jumeaux, l’un peintre, l’autre plasticien. AD Deville, le peintre, continue la démarche seul en inventant une nouvelle forme de “figuration urbaine”.

Définitivement urbain, ses travaux, mi-peinture mi-sérigraphie, mi-toile mi-installations, expriment tous une représentation graphique de la Ville à partir de symboles et de mots récurrents, à la manière des enseignes publicitaires et à partir d’une cartographie simplifiée d’un espace urbain graphique à l’extrême…

Passé maître de la figuration urbaine contemporaine SKEWVILLE redésigne la Ville dans ses principales fonctions de circulation (opposant quasi systématiquement la marche, au travers de la chaussure, à la voiture), et de commerce au travers de la représentation quelques fois POP de mots comme « produce », « fresh », « flavour »…

Chacune de ses pièces personnifie la Ville et ses fonctions et ses titres donnent un genre féminin à ce New York qu’il arpente depuis son enfance.

« Actually she sleeps » montre un NY endormi, vide et sans l’énergie permanente qu’on lui connaît…démontrant que le monstre peut aussi s’endormir.
« She always wants something » trace le parallèle entre la voracité urbaine de New York ou des grandes métropoles, qui pompe l’énergie, l’argent, la santé…et les désirs féminins permanents auxquels l’artiste, ou l’homme, succombe systématiquement…
Pour information la ville SKEWVILLE « existe »…c’est le lieu de travail orignal du peintre : une maison labyrinthesque, à la structure déformée et au murs de guingois .
Son travail de shoetossing qui lui vaut cette réputation internationale reste une manière de quadriller, de cartographier cette ville imaginaire « skewville » tout en projetant le spectateur vers une élévation obligatoire. Le geste même du shoetossing est interprété dans le travail de SKEWVILLE comme une libération des contraintes quotidiennes, un espoir jeté vers le ciel…et une carte de visite difficilement délogeable.

d’après  Franck MILON

Expositions :  Be Inside ; Be my Playground

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